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La Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux travailleurs du sexe

Demain, Samedi 17 décembre 2016, nous fêterons une nouvelle édition de la Journée Internationale pour l’élimination des violences faites aux travailleurs du sexe. Poussé par la quatrième vague féministe, prions pour que les parapluies rouges envahissent les rues de Paris ainsi que celles des grandes métropoles libertaires.

manifestation travailleuse du sexe

Des discriminations subies dans le cadre de la vie sociale.

En effet, que ce soit dans les restaurants ou pour ouvrir un compte bancaire, les regards méprisants sont nombreux auprès des travailleurs du sexe mais aussi des escortes ou accompagnatrices de charmes indépendantes. Il paraît incompréhensible de ne pas tomber immédiatement amoureux de telles déesses désignées pour vous servir…

Le problème du porno

Le problème de la pornographie moderne devra également être posé du fait qu’il réinterprète sans cesse la domination de l’homme sur la femme. Que ce soit par des sodomies, des irrumations, gang-bangs et bukkakes, la femme-objet est très appréciée dans les affaires relatives au sexe. Cela peut entraîner des déviances que l’on peut mettre sur le compte d’une incitation normative. Il est prudent d’avertir le public du caractère récréatif des certaines scènes destinées au visionnage solitaire ou à la masturbation.

Tolérance

Cependant, certaines féministes « pro-sexe » rappellent le droit de jouir de leurs corps et de leurs esprits en bonnes libertines qu’elles sont. Que ce soit concernant les escort-girls ou pour d’autres épicuriennes, il n’est pas très utile de freiner les désirs entres adultes libres et consentants. Au contraire, cela peut entraîner une charge de frustration qui peut devenir problématique. Le fameux slogan « ne me libérez pas, je m’en charge » rend hommage à la femme libre qui jouit de son corps et de son passe-temps d’escorte. Reste à avoir dans quelle mesure la femme est elle une call-girl indépendante ou une femme exploitée par des réseaux. Là encore, la frontière est poreuse et il n’est pas rare de voir le STRASS forcé de faire un effort pédagogique pour atteindre certaines imaginations rigides.

Journée de mémoire

Journées précédentes

Cette journée est également l’occasion de ne pas oublier la Journée Internationale pour l’interdiction des violences à l’égard des femmes qui s’est tenue en Novembre dernier. En France, tous les 3 jours une femme tombe sous les coups de son mari ou de son partenaire. Il faut aussi penser aussi aux conditions sanitaires de certaines femmes, une semaine après la journée de lutte contre le sida qui s’est tenu le 1er décembre et qui a connu un fort succès à travers toute la France.

Bataille des idées

C’est donc l’occasion pour le syndicat du travail sexuel de rappeler certains droits tout en mettant en garde contre les caricatures. Il y a quelques jours, via leur compte twitter, le syndicat n’a pas hésité à charger « Sex Doll », le nouveau film sur l’escorting, pas avare de caricature et usant de grosses ficelles déjà visitées.

Le 17 décembre à Paris et dans les grandes villes de France

D’autres organisations comme « Médecins du Monde » et « Tous en Marche » porteront également cette journée au pinacle. Il est donc prévu d’attirer l’attention du public sur certaines violences par le biais de manifestations à Paris (devant la Tour Eiffel), Lyon et Toulouse.

 

Le 25 novembre journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Demain, il sera célébré la journée internationale pour l’élimination de la violence faite aux femmes. Cette journée se tient le 25 novembre en souvenir de l’assassinat des trois sœurs Mirabal il y a 56 ans. Il s’agit de ces « femmes papillons » de la République Dominicaine qui se sont levées en martyrs contre le dictateur Rafael Trujillo. Cette décision est issue de la résolution 54/134 du 17 décembre 1999. Il s’agit donc de la 16ème édition de cette Journée Internationale.

Le 25 novembre journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Des violences diverses

Les violences faites aux femmes sont aujourd’hui diverses et variées. En effet, que ce soit des souffrances physiques ou des attouchements sexuels, toutes les privations arbitraires et liberticides sont considérées comme de la violence. C’est par exemple le cas du frotteurisme dans les transports en commun ou bien encore du voyeurisme inconvenant sur les côtes françaises. Ces pratiques sexuelles bizarres sont causes de souffrances psychiques importantes. Certains outrages sont également commis sur le net par des instructions données par webcam. C’est bien pour cela que l’Organisation des Nations unies a proclamé une Journée Internationale pour cette cause. Souvent associée à la philosophie féministe, la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes agit pour lutter contre la domination masculine dans le cadre de l’intime. La violence faite aux femmes est habituellement la résultante d’un rapport de forces et de pouvoir qui s’est installé dans le ménage. Cela n’a évidemment rien à voir avec les jeux de rôle où l’épouse va dominer son mari cocu en l’humiliant, pendant qu’un autre homme lui fait l’amour. Le soumis favorise cette position d’esclave sexuel et dresse la dominatrice contre lui comme le formalise parfaitement Gilles Deleuze. Cependant, il ne faut pas sous-estimer la portée des violences faites aux hommes dans le cadre conjugal. Pour quatre femmes subissant des brutalités, un homme connaît également le même sort. Malgré tout, les violences faites aux femmes sont plus préoccupantes, étant donné qu’elles sont plus à même d’entraîner des blessures importantes voire létales.

Le problème des mutilations génitales

L’organisation des nations unies profite de ce 25 novembre pour pointer également du doigt la question des mutilations génitales féminines. En effet, que ce soit pour des raisons religieuses ou culturelles, ce type de pratique est liberticide à l’égard des femmes. Ainsi, il leur est interdit de connaître les jouissances sexuelles et autres orgasmes pour des raisons diverses.

Une question de tolérance

La journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes se concentre plus généralement sur les violences issues de rapports sociaux bancales. C’est d’ailleurs un point souligné par les hommes politiques et les activistes féministes. Beaucoup se battent pour une plus grande égalité dans la vie professionnelle, sociale, économique et politique. Il est aussi au programme de repenser les rapports entre les sexes et les sexualités. En effet, même si les violences faites aux homosexuels tendent à se raréfier, certains événements comme le massacre d’Orlando apostrophent sur le fait qu’il est essentiel de respecter la liberté sexuelle de chacun et son intimité. La lutte contre la lesbophobie et l’homophobie est un combat continu.

Demain à Paris

Pour conclure, la journée pour l’élimination des violences faites à l’égard des femmes rassemblera demain toutes les organisations, qu’elles soient féministes pro-sexe, queer, LGBT ou défendant toutes les minorités sexuelles. Défendre la femme face à ces violences semble être le défi le plus global des défenseurs et partisans qui défileront ce 25 novembre dans les rues de Paris et dans les grandes villes de province.

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Dans moins d’une semaine, le 25 novembre 2016, se tiendra une nouvelle édition de la journée internationale pour l’élimination de la violence faites aux femmes. Cette nouvelle campagne est un tournant pour les luttes féministes puisque c’est le début d’une fin d’année particulièrement chargée concernant le sujet. En effet, le 1er décembre se tiendra la journée de la lutte contre le sida avant que ne se tienne le 6 décembre, Place du Québec à Paris, la journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faites aux femmes.

La fin d’année se poursuivra avec le traditionnel défilé épicurien des parapluies rouges et la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux travailleurs du sexe. Que ce soit à Venise pour la Biennale ou dans les rues de Paris, de nombreuses femmes, féministes, actrices porno, accompagnatrices de charme et escort girl viendront rendre hommage à ce combat.

L’année pourra alors se terminer en beauté avec le 10ème anniversaire de la journée de l’orgasme. D’après ses organisateurs, un vague d’ondes positives envahirait le monde si nous faisions tous l’amour en même temps. C’est donc l’occasion pour tous les libertins de Paris et de France de se détendre et de tenter de nouvelles pratiques sexuelles, que ce soit le simple bisou, de nouvelles positions du Kâma-Sûtra ou bien carrément la sodomie. Les discothèques échangistes sauteront sur l’occasion pour ouvrir leurs portes à tout le public licencieux qui souhaite pratiquer le sexe. Ainsi, il est fondamental que tous les libertins et jeunes coquins de France et de Navarre se tiennent prêts pour cette série de journées célébrant le sexe et la sexualité.

Journée internationale élimination violence à l'égard des femmes

En effet, plus de 200 000 femmes subissent des violences en France ce qui ne leur permet pas d’avoir une sensualité épanouie et de profiter d’un amour sain. Pourtant, cela devrait être un droit. Cependant, il ne faut évidemment pas confondre les violences faites aux femmes et les violences simulées qui se déroulent dans le cadre de pratiques BDSM ou dans le bondage. Les pratiques sadomasochistes sont encadrées par un contrat BDSM signées entre le dominant et le dominé. Il semble que ce point ne soit pas clair pour certains hétérosexuels ayant une sexualité normative. Pareillement, les violences infligées par une escort-girl dominatrice ne rentrent pas dans le cadre des violences pratiquées sur un être humain. Il s’agit là d’un jeu de rôles à caractère récréatif où les escortes libertines de Paris ou d’ailleurs miment le fait d’humilier leurs esclaves sexuels.

La journée internationale des violences faites aux femmes ne prend évidemment pas en considération ce type de pratique qu’elle considère au contraire comme très servante.
Le gouvernement français est mobilisé contre toutes les violences et son action s’est poursuivi en 2016. En effet, que ce soit contre les violences sexistes dans l’espace public, la formation des professionnels venants en aide aux victimes et du système de santé à cet égard, l’action gouvernementale semble cohérente.

Enfin, des manifestations se tiendront un peu partout en France à cette occasion, comme à Courbevoie où une exposition pour l’égalité hommes-femmes identifie les principales violences conjugales rencontrées. Enfin, une marche de liberté pour les violences faites aux femmes se tiendra le 25 novembre au départ de la Bastille à 18h30. Le défilé longera le quartier gay du marais en direction de la place de la République, pour lutter pour un nouveau monde.